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Arènes de Vérone

Arènes de Vérone

Événements culturels

Les arènes de Vérone (en italien : Arena di Verona), aussi appelées l'amphithéâtre de Vérone, sont un amphithéâtre romain situé dans le centre historique de Vérone (province de Vénétie, dans le nord de l'Italie). Les datations scientifiques de leur construction s'étendent entre le Ier et le IIIe siècle, elles pouvaient accueillir environ 30 000 spectateurs. Elles font partie des édifices romains antiques les mieux conservés du pays, notamment grâce aux restaurations successives entreprises depuis le XVIe siècle. L'amphithéâtre a une hauteur de 32 mètres et est considéré comme le troisième amphithéâtre romain en Italie par ses dimensions, après le flavien (Colisée) de Rome et celui de Capoue. Il était constitué à l'origine de trois murs concentriques et seul le mur extérieur a été presque entièrement perdu. La cavea (partie d'un théâtre romain ou d'un amphithéâtre où se trouvent les gradins sur lesquels s'asseyent les spectateurs) a une longueur d'environ 138 mètres et une largeur d'environ 110 mètres. Tous les étés depuis 1913, il accueille le festival de Vérone. Le reste de l'année, il accueille des concerts d'artistes internationaux et d'autres événements. En 2026, les arènes de Vérone accueillent la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver et la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques d'hiver de Milan-Cortina d'Ampezzo 2026.

Histoire+
Débats autour de la date de construction+

L'absence de sources écrites concernant l'inauguration de l'amphithéâtre rend difficile l'établissement d'une chronologie précise, à tel point que des datations scientifiques s'étendent sur deux siècles, entre le Ier et le IIIe siècle. Giuliana Cavalieri Manasse et Peter John Hudson affirment que l'édifice était déjà construit en 69 de notre ère. L'historien Pirro Marconi propose une datation entre la deuxième et la troisième décennie du Ier siècle, c'est-à-dire entre la fin de l'époque augustéenne et le début de l'époque tibérienne, tandis que Luigi Beschi privilégie le milieu du même siècle. Afin de dater plus précisément les arènes de Vérone, une comparaison a été réalisée avec l'amphithéâtre de Pula daté de l'époque augustéenne, celui-ci étant similaire à celui de Vérone tant par son style que par ses techniques de construction, et appartenant à la même aire géographique et culturelle. Selon Filippo Coarelli et Lanfranco Franzoni, il est probable que les deux édifices aient été dessinés par le même architecte et construits par les mêmes ouvriers. D'autres éléments ont contribué à affiner la datation de l'amphithéâtre, notamment ses décorations et les statues de gladiateurs retrouvées lors des campagnes de fouille, habillés à la manière de la fin de l'époque augustéenne, soit entre l'an 10 et 20 de notre ère. Selon Filippo Coarelli et Lanfranco Franzoni, l'amphithéâtre aurait été construit entre la fin du règne d'Auguste et le début de celui de Claude. L'amphithéâtre fait probablement partie des travaux de monumentalisation entrepris à Vérone à l'époque julio-claudienne, qui ont permis la construction de nouveaux édifices sur le forum véronais et dans les zones adjacentes ainsi que la restructuration des façades des portes de la ville. Selon Silvia Corbetta, les amphithéâtres de Vérone et de Pula seraient antérieurs à la construction du Colisée.

Antiquité+

L'histoire de l'amphithéâtre dans l'Antiquité demeure méconnue, mais il reste possible d'établir des liens avec les événements historiques survenus à Vérone pendant et après la construction de l'édifice. La ville est impliquée dans la guerre opposant Vitellius à Vespasien, qui l'a choisie comme forteresse. Vespasien ordonne la construction d'un nouveau rempart et d'un long fossé au sud du centre-ville. La construction de cet ouvrage confirme que l'amphithéâtre était déjà construit en 69 de notre ère.

L'empereur Gallien était engagé dans de longues guerres pour repousser les invasions barbares du IIIe siècle. Pour assurer la défense de l'Empire, il fait de Vérone, Mediolanum et Aquilée des places fortes. En 265, les remparts de Vérone sont restructurés et une nouvelle courtine de 550 mètres de long est construite en incluant les arènes. En 1874, Antonio Pompei organise des fouilles autour des arènes et met au jour les fondations de ces remparts qui s'étendaient sur cinq mètres depuis l'amphithéâtre. Il est possible que l'amphithéâtre ait également servi au martyre des chrétiens. Scipione Maffei émet l'hypothèse que Firmus et Rusticus ont été martyrisés dans les arènes en 304. En 312, Vérone est une ville centrale dans l'opposition militaire entre Constantin Ier et Maxence. Ce dernier s'y est retranché au moment où l'armée de Constantin a assiégé Vérone. L'assaut a été donné au niveau de l'amphithéâtre, qui servait de bastion aux assiégés compte tenu de sa position élevée. Deux des batailles les plus importantes de cette campagne se sont déroulées devant l'amphithéâtre : la sortie des assiégés, qui permit à Ruricius Pompeianus d'aller chercher des renforts, et la bataille nocturne, durant laquelle Constantin fut attaqué sur deux fronts, par les assiégés et par les troupes de secours, mais parvint malgré tout à l'emporter. Au fil des siècles, l'affirmation du christianisme et la fin des jeux de gladiateurs combinées au manque d'investissements pour l'entretien et la rénovation du lieu de la part du pouvoir public ont contribué à l'abandon progressif du bâtiment.

Les jeux

Peu de documents détaillent les spectacles organisés dans l'amphithéâtre de Vérone, le seul témoignage littéraire qui nous soit parvenu étant une lettre de Pline le Jeune à son ami Maximus :

Cette lettre laisse supposer que l'ami de Pline a offert à Vérone un spectacle de chasse, une « venatio », en hommage funéraire à sa femme. Pline juge ce choix particulièrement approprié, soulignant que ces spectacles trouvent leur origine dans les jeux funéraires étrusques ou campanies. Plusieurs inscriptions funéraires de gladiateurs morts au combat dans l'arène ont été découvertes à Vérone. La moins informative est une dalle endommagée portant les mots « [famil]ia gladiatoria » ; une deuxième mentionne le « secutor Aedonius », qui combattit huit fois à Vérone avant d'être vaincu et tué à l'âge de vingt-six ans ; une autre concerne un « retiarius » nommé « Generosus », issu de l'école de gladiateurs d'Alexandrie, qui combattit vingt-sept fois sans être vaincu et mourut de causes naturelles ; une autre encore concerne « Pardon », un « Dertonensis », qui périt lors de son onzième combat. L'inscription la plus intrigante appartient à un certain « Glaucus » : Il semble que Glaucus ait fait un vœu à Némésis, une divinité vénérée par les gladiateurs, pour assurer sa sécurité, mais en vain. Il avertit les lecteurs de ne pas accorder trop de crédit à Némésis, car le destin d'un gladiateur dépendait également de son habileté et du hasard. Glaucus, dont l'inscription comporte des représentations des armes d'un retiarius, ce qui indique qu'il en était probablement un, devait être un combattant habile, car sa tombe a été financée en partie par ses partisans. Dans une maison de Vérone, juste à l'extérieur des anciens murs romains, une mosaïque représentant des jeux de gladiateurs a été découverte, datant de l'époque flavienne au début du IIe siècle. La mosaïque comporte un panneau central avec des motifs géométriques, des dauphins et des motifs végétaux à l'intérieur de cercles. Ceux-ci sont entourés de panneaux représentant des gladiateurs, en particulier les trois panneaux centraux. S'agissant d'une œuvre purement décorative, il est peu probable qu'elle représente des jeux spécifiques organisés dans l'amphithéâtre de Vérone, mais elle comporte des inscriptions avec les noms de gladiateurs, peut-être des personnages locaux célèbres. La mosaïque montre un « retiarius » affrontant un « secutor », le « retiarius » étant à terre et un arbitre intervenant. Au-dessus, les noms des gladiateurs sont presque effacés, mais un « V » (pour « vicit », « il a gagné ») apparaît au-dessus du « secutor », et « ISS », probablement autrefois « MISS » pour « missus », « épargné » — au-dessus du « retiarius ». Le panneau central représente un gladiateur thrace triomphant d'un mirmillon gisant ensanglanté au sol, l'arbitre levant le bras du vainqueur ; le nom du gladiateur vaincu, « Caecro », est visible. La troisième scène montre un « retiarius » battant un autre gladiateur, qui pose son bouclier sur le sol en signe de reddition. L'existence d'une caserne de gladiateurs à Vérone est confirmée par une inscription conservée au musée lapidaire Maffeian, Ezio Buchi et Giuliana Cavalieri Manasse, suggèrent qu'elle pourrait faire référence à un espace clos en plein air destiné aux activités physiques et récréatives des jeunes, ce qui n'exclut pas l'existence d'une caserne à l'époque classique.

Moyen Âge+

Durant le règne de Théodoric le Grand, l'amphithéâtre de Vérone a été entretenu voire partiellement restauré, et quelques spectacles y ont été organisés. C'est la raison pour laquelle la chronique médiévale Chronicon Gozecense attribue la construction de l'édifice à Théodoric le Grand.

« Dans la même ville, il fit construire une immense maison qui ressemble étonnamment au théâtre de Romulus. Elle ne possède qu'une seule entrée et sortie, avec des marches circulaires permettant de monter facilement malgré sa hauteur extraordinaire. Elle peut accueillir plusieurs milliers d'hommes, qui peuvent se voir et s'entendre les uns les autres. On ne connaît pas avec certitude son fondateur, car ce bâtiment est encore appelé aujourd'hui la maison de Théodoric. »

— Chronicon Gozecense, XIIe siècle. En parallèle, le roi Théodoric est considéré comme l'un des premiers architectes de la dégradation de l'amphithéâtre : il est très probable que la partie la plus élevée de l'édifice ait été démolie puis réutilisée à d'autres fins à cette époque, comme cela était alors la coutume. Cette restructuration n'a toutefois pas empêché l'arène de recevoir des spectacles. Par la suite, l'amphithéâtre a été dégradé par des phénomènes naturels, dont la crue de l'Adige en 589 et les séismes de 1116 et du 3 janvier 1117. Sous Bérenger Ier ont lieu les premières invasions hongroises contraignant la ville à renforcer ses fortifications et à utiliser les arènes comme forteresse. Au cours de ces années, l'évêque de Vérone Ratherius créa ce qu'on appelle l'« iconographie raterienne », représentant Vérone telle qu'elle était au milieu du Xe siècle, avec ses églises, ses portes, ses ponts et ses remparts. L'arène y est représentée avec son anneau extérieur encore intact, accompagnée de vers la décrivant comme un labyrinthe de galeries sombres. À plusieurs reprises, les pierres des arènes ont servi à la reconstruction de la ville, notamment après l'incendie dévastateur de 1172. Les premières initiatives visant à freiner la destruction de l'amphithéâtre sont consignées dans les statuts municipaux de 1228. À cette époque, des « combats judiciaires » rappelant les anciens jeux de gladiateurs se déroulent dans l'amphithéâtre : pour régler des procès incertains, les parties pouvaient engager des combattants professionnels, appelés champions. Ces combats attiraient des foules venues acclamer leur combattant préféré, les combattants nus et enduits d'huile déterminant l'issue du procès par leur force et celui qui remportait le combat remportait l'affaire judiciaire. Dante assista à au moins un de ces événements, qu'il décrit dans un chant de l'Enfer :

« Comme le font souvent les champions nus et huilés,Ils guettent leur avantage et leur prise. Avant qu'ils n'en viennent aux mains et aux coups entre eux,Ainsi, tournant sur eux-mêmes, chacun tourna son visageVers moi, de sorte que, dans le sens opposé,Son cou et ses pieds faisaient un voyage continu. »

— Dante Alighieri, « Enfer », chant XVI, vers 22-27. En 1278, près de 200 cathares capturés à Sirmione par Mastino della Scala sont brûlés vifs dans les arènes sur ordre de son frère Alberto I della Scala. Le statut de 1276, adopté sous Alberto I della Scala, stipule que les prostituées peuvent y résider. En 1310, le statut est révisé, et le nouveau texte ordonne la fermeture des arènes et prévoit une amende pour quiconque y entrerait ou s'y livrerait à la prostitution. De cette époque jusqu'au XIXe siècle, l'édifice était divisé en deux parties : l'extérieur habité (les arcades) et la « cavea ». En 1337, afin de résorber sa dette, Vérone cède les revenus de la location des arènes à l'Università dei Cittadini (nom donné au consortium des créanciers de la municipalité) en échange de son entretien. En 1382 furent organisés à l'intérieur 25 jours de festivités, comprenant des joutes et des spectacles, pour le mariage d'Antonio della Scala et de Samaritana da Polenta.

Ère moderne+

En 1450, sous le gouvernement vénitien, de nouveaux statuts sont rédigés pour la ville. Dès lors, les arènes sont entièrement fermées au public. Une amende est promise à ceux qui entreraient de force dans l'édifice, et la réparation des dégâts causés est à la charge de ceux qui abîmeraient le lieu. Seules les prostituées sont autorisées à résider dans les arènes. La vocation protectrice de ce texte vis-à-vis de l'amphithéâtre est symptomatique de l'époque et des décennies à venir. Dès lors, les hommes de lettres en font les louanges, rejettent leur aspect archaïque pour préférer une vision plus idéalisée de l'ère romaine. En parallèle, les artistes et architectes s'inspirent de l'architecture romaine dans sa globalité et des histoires de gladiateurs pour leurs propres créations. Nombre d'entre eux s'intéressent à l'importance de la protection et de la restauration future de l'édifice. L'amphithéâtre commence à revêtir une certaine importance pour la ville, à tel point que Vérone est la première ville, dès le XVIe siècle, à entreprendre toute une série d'opérations visant à placer la protection et la restauration du site antique au cœur de ses préoccupations. En 1537, les prostituées sont expulsées des arcades au profit d'artisans et de commerçants. Vers le milieu du siècle, la ville entame une rénovation de la grande place surplombant l'amphithéâtre. Le 24 mai 1568, la restauration de l'amphithéâtre abandonné est décidée sur la base d'études réalisées par des architectes comme Giovanni Francesco Caroto et Andrea Palladio. Les travaux, consacrés notamment à la restauration de la « cavea », sont interrompus en 1575 en raison de l'épidémie de peste. En 1586, Vérone rachète les arènes à l'Università dei Cittadini. Les travaux de restauration reprennent entre 1651 et 1682. D'importantes interventions ont lieu en 1694 et 1699, avec la restauration partielle des marches. Au début du XVIIIe siècle, d'importants travaux d'entretien sont suspendus afin de permettre le début des fouilles archéologiques à l'intérieur de l'amphithéâtre romain. Les recherches débutent en 1710 sous l'égide d'Ottavio Alecchi, qui découvre un puits au centre de l'arène et une partie du réseau de canalisations. En 1728, Scipione Maffei, figure de l'étude et de la restauration des arènes de Vérone, publie un ouvrage dans lequel il prône une approche scientifique et archéologique du monument axée avant tout sur sa protection. De septembre 1728 à juillet 1729, des travaux sont entrepris pour dégager la couche de terre d'une épaisseur de 120 cm qui recouvre le sol de l'arène. De 1731 à 1735, la façade est restaurée et consolidée. Les travaux reprennent en 1761 avec la réalisation de fouilles et du relevé topographique de l'ellipse et du podium, ainsi que la création d'une maquette pour le repositionnement des gradins. Cette étape est caractérisée par une certaine rigueur dans l'exécution des travaux, menés jusque-là de manière plus intuitive et aléatoire. Les travaux sont interrompus en 1772 faute de fonds, puis reprennent en 1780 avant d'être de nouveau interrompus trois ans plus tard. Le 26 février 1590 a lieu la première joute équestre documentée dans les arènes. Les spectacles de jour donnés dans l'amphithéâtre connaissent une certaine popularité au XVIIIe siècle. Le dernier événement de ce type est organisé le 20 novembre 1716 par Scipione Maffei. Par la suite, les comédiens et les danseurs remplacent les cavaliers. La première pièce de théâtre jouée dans les arènes date de juillet 1713. Le divertissement le plus populaire était la chasse au taureau, où un taureau (ou parfois des bœufs), affrontait des chiens dressés.

Ère contemporaine+

Le 15 juin 1805, tandis que Vérone est sous domination française, Napoléon Bonaparte visite l'amphithéâtre et assiste à une chasse au taureau. À cette occasion, le gouvernement alloue des fonds pour la restauration du monument. Luigi Trezza est chargé de proposer un plan des travaux permettant de replacer les marches manquantes, de restaurer le podium, les voûtes les plus endommagées et les escaliers. Pour ce faire, Trezza conçoit un stuc permettant de colmater les fissures, qui est utilisé jusqu'en 1825. Il est composé d'un mélange de chaux vive, de briques concassées et de limaille de fer. En 1817, des fouilles sont entreprises à l'extérieur de l'amphithéâtre afin de déterminer l'orientation du réseau d'évacuation des eaux de pluie. En 1820, tous les habitants des arènes en sont expulsés. La même année, le maire de Vérone rencontre l'empereur d'Autriche François Ier et lui fait part des besoins du monument. Vérone met alors en place un nouveau plan de travaux comprenant principalement l'aménagement extérieur de l'amphithéâtre, avec la démolition des maisons trop proches. Une phase de fouilles permet également de rabaisser le niveau du sol, surélevé par les dépôts de sédiments survenus lors des crues successives.

Dans les années 1860 à 1870, la personnalité véronaise la plus active dans la défense du projet de restauration de l'amphithéâtre est le comte Antonio Pompei, qui publie plusieurs essais à son sujet entre 1872 et 1877, appelant notamment à lui redonner son aspect originel. Il dirige également une partie des travaux de restauration, mais est ralenti dans ce processus par l'apparition d'incertitudes quant à l'apparence originelle des lieux. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'architecte Piero Gazzola fait construire des contreforts provisoires à l'intérieur et à l'extérieur de l'aile afin de protéger les arènes des bombardements. À la fin du conflit, ces contreforts sont démolis et la façade est à nouveau consolidée selon les plans de l'ingénieur Riccardo Morandi. Il conçoit également un système de câbles d'acier de cinq millimètres de diamètre fixés dans des trous forés dans la pierre permettant de consolider l'ensemble de l'édifice. Les travaux de renforcement par l'acier sont menés entre 1953 et 1956. D'autres chantiers, menés entre 1954 et 1960, ont permis la restauration des voûtes et la démolition de toutes les structures ne datant pas de l'origine du bâtiment. En 1955, les 50 portes en bois de l'amphithéâtre sont remplacées par des portes en fer encore présentes aujourd'hui. De 1957 à 1959, les escaliers intérieurs sont restaurés, le sol des voûtes est pavé, les passages souterrains et le grand puits central sont nettoyés et la majorité des fissures est colmatée. Dans les années 1960, l'installation d'une rambarde en fer le long de la dernière marche afin de protéger les spectateurs des chutes accidentelles a suscité plusieurs controverses.

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Source : Wikipedia · Licence : CC BY-SA 4.0 · Image : Claconvr · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0

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Lieu : 45.4389, 10.9944